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VTC et Taxis une offensive...

Qu'elles soient pour les taxis ou aux chauffeurs de VTC, des applications émergent pour proposer une alternative aux services du géant américain.

Pour les Taxis le but est de trouver une manière de capter à nouveau une clientèle qui s'est dirigée vers les VTC, attirée par des tarifs attractifs et un niveau de service supérieur.

Une application tente de moderniser la relation clientèle. Développée par le groupe x, un industriel présent sur le secteur des taxis depuis de nombreuses années, l'application 100% made in France veux prouver que le taxi n'était pas mort, «on a mis plus de deux millions d'euros sur la table pour proposer une vraie alternative à Uber».

» Lire aussi - Résignés, les taxi ne croient plus à l'avenir de leur profession.

Mais des applications de mise en relation clients/taxis il en existe déjà. Jusqu'ici elles n'ont pas rencontré un franc succès… 

«Il existe deux niveaux de services, l'application peut fonctionner en autonomie sur un smartphone sans aucun forfait internet. 

Le PDG poursuit: «Pour la France et les pays développés on souhaite une meilleure qualité de services. Notamment avec une position géographique très précise et une connexion avec le taximètre afin de savoir si le taxi est libre ou occupé.» ( ils critiquent les VTC mais copie quand même pas mal le concepte du géant americain ).

Pour ce niveau de prestation il est nécessaire d'avoir du matériel supplémentaire, au minimum un taximètre permettant d'établir un lien avec un smartphone. Les équipements ATA Electronics sont bien entendu recommandés mais les taximètres de la concurrence sont compatibles, nul besoin pour les chauffeurs d'investir donc.

Du point de vue du modèle économique, la plateforme prend une commission de 10% sur chaque voyage, dans la limite d'1 euro par course.

VTC ne signifie pas Uber

Les irréductibles du taxi ne sont pas les seuls à chercher une alternative au géant américain. Un capacitaire Loti parisien a créé une association. Le but est de mettre en place, courant février, une application de mise en relation chauffeurs de VTC/clients qui soit collaborative et surtout sans commission. Une première dans l'univers des voitures de transports avec chauffeurs. Pour autant l'application ne sera pas «zéro dépense» pour les professionnels, mais plutôt basée sur des frais fixes mensuels. Pas d'indication précise de prix pour l'instant, mais un indice: «Ce sera aux alentours du prix d'une box Internet», déclare le porte parole de l'association sur un live Facebook. 30 euros donc?

Élément intéressant: ces frais, versés à une association, pourraient être déductibles des impôts des adhérents déclare-t-on chez AMT. Les chauffeurs auraient également l'opportunité de se regrouper afin de mutualiser leurs achats, que ce soit de véhicules, de consommables (essence, pneus, bougies…), mais également de bouteilles d'eau à usage des clients.

Si aucune certitude n'existe sur la viabilité d'un tel projet, force est de constater que certains ont d'ores et déjà trouvé comment faire de l'ombre à Uber. C'est le cas notamment de Grab, une société basée à Singapour. Les deux fondateurs malais ont pris le contre-pied du leader mondial et ont choisi de soigner ceux qui travaillent avec eux.

«Nous savons que nos chauffeurs sont libres de venir et de partir, explique au Monde Shuo Yan Tan, l'un des fondateurs. Nous sommes là pour nous assurer que leurs revenus augmentent et pour protéger leur niveau de vie, en leur achetant des assurances si besoin est. Nous avons créé une GrabSchool pour les enfants des chauffeurs et une plateforme pour leur permettre de développer leurs soft skills[compétences et qualités humaines]».

Autre aspect intéressant de leur modèle économique, Grab n'entend pas devenir une grande plateforme globale centralisée comme l'est Uber. Au contraire, l'idée est d'établir des connections entre différentes plateformes locales. Grab a ainsi passé des alliances avec des entreprises comparables dans six pays, dont Didi en Chine, Ola en Inde et Lyft aux États-Unis, explique Le Monde. Les liens ont été établis grâce à la participation d'un investisseur commun, le japonais Softbank. Tout utilisateur de Grab se trouvant dans un de ces six marchés peut appeler une voiture à partir de son application singapourienne, et vice versa.

Ces nouveaux outils de mise en relation directe entre clients et chauffeurs rappellent que l'ubérisation n'est plus l'apanage d'Uber.

Le géant américain n'a jamais payé d'impôt sur les bénéfices en France, ou il ne déclare qu'une fraction de ses revenus réels, grâce un montage d'optimisation fiscale passant par les Pays-Bas, les Bermudes et le Delaware. Alors si vous êtes un peu sensible optez pour Luxuria une entreprise de VTC FRANCAISE qui paye ses impôts en FRANCE. Avec une sélection pointilleuse de ses chauffeurs.